" Pourtant je m'élève ", Maya Angelou
- Angélina
- 14 juil. 2020
- 1 min de lecture
Dernière mise à jour : 15 mars 2021
Mardi 14 juillet 2020.
Un fond musical, un magazine que j'adore à la main, lovée dans mon canapé.
Je tombe (encore !) sur un article passionnant et un portrait. Maya Angelou.
Oui bien sûr je connaissais les " classiques ": d'Olympe de Gouge à Simone Veil, de Rosa Parks à Tarana Burke etc etc. Je connaissais les figures empiriques masculines qui ont fait l'Histoire : Malcom, Martin, Nelson, Léon, Aymé, Léopold... comme tout le monde.
Mais pas Maya. Enfin Marguerite... (un prénom qui me parlait mais c'est une autre histoire).
Histoire d'abandon quelque part, de séparation, de polyvalence, de création, de Liberté, d'engagement.
Histoire d'une femme libérée et libre avec son corps: chanteuse, danseuse, charnelle, sensuelle, et avec son âme : écrivaine, actrice... et militante (en passant par contrôleuse de tramway ou cuisinière dans un fast-food). Oui, une vie bien remplie.
L'histoire d'une femme, noire, qui a avancé, à sa manière pour exister et faire vivre ceux qui subissaient la loi "des plus forts" (pour peu que l'on soit clair de peau).
[...] " Vous pouvez me rabaisser pour l’Histoire
Avec vos mensonges amers et tordus,
Vous pouvez me traîner dans la boue
Mais comme la poussière, je m’élève encore " [...].
Extrait du recueil And still I rise, 1978.
Alors, élevons-nous, lisons "And I still rise" ou son parcours dans Je sais pourquoi chante l'oiseau en cage paru en 1969. Un titre et tout un programme.
Malcom X, Martin Luther KIng, elle les a rencontrés et a porté leur combat;
Barack Obama, il lui a rendu hommage;
Oprah Winfrey: elle était son " mentor ".
Alors lisons oui, lisons!





Commentaires